Strophe 1
1. Est-il bien vrai, Seigneur,
qu'un fils de la poussière
À ton festin d'amour par toi soit invité ?
Pour titre à tes faveurs je n'ai que ma misère :
Mon seul droit, c'est ta charité !
Mon seul droit, c'est ta charité !
Strophe 2
2. Du Dieu qui nous créa,
consolante assurance :
Lui-même s'est chargé
de toutes nos langueurs ;
Pour prix de tant d'amour
et de tant de souffrance,
Il ne demande que nos cœurs !
Il ne demande que nos cœurs !
Strophe 3
3. Je viens donc, altéré de pardon, de justice,
Recevoir de ta main les symboles touchants
Qui retracent ici ton sanglant sacrifice
Au souvenir de tes enfants.
Au souvenir de tes enfants.
Strophe 4
4. Toi qui m'as tant aimé,
qui lavas ma souillure,
Qui dans mon cœur troublé
fis descendre la paix,
O Jésus, pain du ciel, deviens ma nourriture,
Et qu'en toi je vive à jamais !
Et qu'en toi je vive à jamais !
Strophe 5
5. Oui Seigneur, en toi seul
je veux trouver ma vie ;
J'ai vécu trop longtemps
du monde et du péché :
À ta brebis lassée ouvre la bergerie,
Et dans ton sein tiens-moi caché.
Et dans ton sein tiens-moi caché.
Texte de Mlle de Chabeaud-Latour
AF039. Est-il bien vrai, Seigneur.
Issu du recueil « Ailes de la Foi » — Thème : Sainte-Cène